Le déménagement de la lose
02 sept 2010 Laisser un commentaire
Je tiens à préciser tout de suite que je n’ai rien posté de tout l’été pour la bonne et simple raison que j’étais passée en mode VACANCES COMPLETES. Voilà. Bien sûr, maintenant, je vais avoir plein de travail, mais après tout, je n’ai pas grand chose d’autre à faire ici pour le moment, vu que je ne connais pas encore beaucoup de monde.
J’ai donc changé d’académie. Ce qui a impliqué un déménagement. Ce qui n’est pas allé sans mal. En fait, je crois que l’expression qui résumerait le mieux la chose est: EPIC PHAIL (oui, avec un “ph”, car je trouve cette orthographe hautement amusante). Pour résumer:
- Mon F2 est très sympa, grand, lumineux… mais je n’y ai toujours pas l’électricité. (J’ai internet, par contre… juste pas de quoi faire tourner ma box… ha ha ha.) Bref, pas d’imprimante non plus pour tirer mes transparents et autres documents réalisés à l’arrache, genre, hier soir et ce matin. Je dois aller imprimer tout cela en ville, car bien entendu, je n’ai pas encore de code d’accès sur les ordinateurs de l’établissement. C’est… intéressant.
- Pas de gaz de ville non plus, ce qui signifie que je dois aller prendre mes douches à l’hôtel pour avoir de l’eau chaude.
- Le trajet a été mouvementé, entre les vents monstrueux en Lorraine et Champagne qui rendaient la tenue de route hautement hasardeuse, moi qui m’endormais presque au volant, et mon essuie-glace côté conducteur qui a justement choisi un semi-orage avec pluie torrentielle pour me lâcher. En désespoir de cause, je me suis traînée jusqu’à une aire de repos et sa station-service pour faire réparer ça. Car, bien sûr, je récupérais les clés de mon appartement cette même après-midi, un vendredi, pour ne rien gâcher, et si j’avais été en retard, j’aurais été à la rue en prime.
- Pour cuisiner, j’ai dû procéder à un raccord hautement hasardeux de ma gazinière à une bouteille de Butane. Ca fait presque une semaine et ça n’a pas encore explosé; je croise les doigts.
- C’est la dernière fois que j’achète des meubles chez Conforama. On peut dire ce qu’on veut d’IKEA, au moins, chez eux, je n’ai jamais eu de soucis de sachets entiers de visserie manquants, faisant que mon buffet de cuisine n’est pas encore entièrement monté, et que les portes de mon armoire sont en conflit perpétuel. Je crois que je brûlerai ces meubles au lieu de les redémonter, lors de mon prochain déménagement.
- Je peux loger à la cité scolaire pour le moment, mais il fait très froid dans ma chambre, et par conséquent, je me suis déjà enrhumée. Je ne sais plus si je dois y rester ou quand même revenir chez moi le soir.
- Je n’ai plus de sous. Je suis à la cave. Mon compte bancaire pleure. Mais ça, c’est le lot de tous les néo-tits valsant hors de leurs académies, non?
Néanmoins, il y a un bon point dans tout cela:
Ce déménagement était tellement pourri qu’il m’a sucé tout mon stress, et que j’aborde la rentrée dans un état de zen absolument incroyable.
Et pourtant, il n’y a pas de quoi. (Plus de détails à venir dans le prochain post.)